Investissement immobilier : pourquoi investir dans l'ancien ?

Investissement immobilier : pourquoi investir dans l’ancien ?

L’investissement immobilier ancien est très souvent qualifié de placement sûr pour les investisseurs qui envisagent de rentabiliser sur leurs projets. Réputé pour sa valeur sûre, il permet d’avoir accès aux meilleures offres au même titre que les biens immobiliers neufs et donne la possibilité de bénéficier de plusieurs dispositifs fiscaux. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce type d’investissement, on vous dit tout dans cet article.

Investissement immobilier ancien : une valeur sûre pour l’investisseur

Investir dans un projet immobilier ancien est un gage de valeur contrairement à un bien immobilier à l’état neuf. En effet, il a été démontré que les actifs anciens ont la particularité de bénéficier des meilleurs emplacements au niveau des centres-villes et offrent une bonne capacité de visite. Ce qui permet d’effectuer des évaluations avant de finaliser l’achat. Ce n’est pas souvent le cas du côté d’un bien immobilier neuf acheté en Vente en l’État Futur d’Achevèment (VEFA).

D’un autre côté, le cachet d’un bien ancien a tendance à garantir une certaine attractivité de ce type d’actif. Par exemple lorsqu’un bien immobilier ancien est assez bien placé, ce dernier a la particularité de prendre de la valeur en raison des travaux de rénovation.

Investissement immobilier ancien :des coûts moins chers à l’acquisition

L’immobilier ancien a souvent l’avantage de revenir moins cher, soit 20 à 30 % à l’achat que l’acquisition d’un bien immobilier à l’état neuf pour presque les mêmes caractéristiques : surface, localisation, type de bien. Ce qui est intéressant avec ce type d’investissement, c’est que vous avez la capacité de procéder à des rénovations.

Sinon, il va s’en dire que l’efficacité énergétique de votre bien ancien court le risque de ne pas être rentable. Par ailleurs, il est important de faire remarquer qu’il faut prendre le soin de veiller sur les frais de notaire et droit d’enregistrement qui ont tendance à être onéreux, soit 8 % de la transaction contre 3 % pour un bien immobilier neuf.

Investissement immobilier ancien : une défiscalisation incitative

Régime du déficit foncier

L’immobilier ancien a pour but de déclarer un revenu foncier négatif,ce qui permet de bénéficier d’une certaine réduction sur l’impôt pendant toute la durée liée à votre emprunt qui servira à financer la majorité des travaux de rénovation du bien ancien. Cependant, notez que les pré-requis consiste à adopter un régime d’imposition réel en ce qui concerne les revenus fonciers en lien avec votre projet.

Régime Malraux

Ce dispositif a pour but de permettre aux investisseurs, dans l’immobilier ancien,de bénéficier d’une réduction sur l’assiette de l’impôt, soit 22 à 30 % sur la somme relative à la transaction des immeubles soumis à des restaurations complètes (intérieur et extérieur). Généralement, il est destiné à la location située en centre-ville dans des secteurs prédéfinis, ce qui permet de pouvoir bénéficier du régime Malraux. À cet effet, le propriétaire doit s’engager à louer le bien ancien durant une période de 9 ans au moins.

Prêt à taux zéro ou PTZ

Le PTZ est un dispositif mis en place par l’État pour faciliter l’acquisition d’un bien en partie, sous condition de ressources. Cette condition s’applique uniquement dans le cas où l’acquéreur n’a pas été propriétaire de son domicile principal pendant 2 années. Mais le PTZ peut être accordé pour la transaction d’un bien immobilier ancien si toutefois des travaux de rénovation ont été menés sérieusement.

Pinel ancien

Le Pinel ancien vise à obtenir presque les mêmes défiscalisations que le dispositif Pinel classique si le bien en question est un VEFA. Sur ce, vous aurez la possibilité de bénéficier d’une réduction sur impôt de l’ordre de :

  • 12 % pour un engagement de 6 ans
  • 18 % pour un engagement de 9 ans
  • 21 % pour un engagement de 12 ans.

La condition pour tirer bénéfice de ce dispositif est que vous devez investir dans un bien immobilier en mauvais état pour la location et de réaliser des travaux de rénovation.

Gestion de patrimoine : quelques erreurs à éviter

Gestion de patrimoine : quelques erreurs à éviter

La gestion du patrimoine est depuis des lustres une question d’actualité. On ne peut le nier, un patrimoine bien géré est une énorme garantie pour plusieurs descendances. Cependant, il y a des erreurs qu’il ne faut en aucun cas commettre lorsqu’il s’agit de gestion de patrimoine. Quelles sont donc ces erreurs ?

La procrastination en permanence

Comme pour tout projet, la procrastination doit être votre ennemi. Le fait de toujours penser qu’il y a encore du temps et que vous pouvez tout rattraper n’est pas un acte responsable. Remettre à demain constitue une énorme erreur lorsqu’il s’agit de gestion de patrimoine.

Le moment idéal pour un investissement n’existe pas. C’est à vous de vous décider. N’attendez pas qu’un milliard de personnes soient sur le marché avant de vous lancer. Vous allez perdre du temps et même tout votre investissement.

Un épargnant doit prendre le risque d’investir. Autrement, il ne pourra pas fructifier son patrimoine. Or la gestion du patrimoine implique la fructification du patrimoine.La plus grande chose à faire c’est de se lever et de prendre de bonnes décisions afin de ne pas subir les évènements.

Agir sans tact et stratégie

Même en dehors de la gestion du patrimoine, agir sans tact et stratégie est considéré comme un énorme défaut ou encore une grosse erreur. Vous devez savoir les objectifs pour lesquelles vous gérez votre patrimoine.  Les objectifs peuvent varier d’une situation à une autre, d’un individu à un autre et même d’une année à une autre. Cela peut-être pour :

  • constituer un énorme capital ;
  • investir dans les études de vos enfants ;
  • préparer très bien votre retraite ou encore financer un projet de grande envergure ;
  • la transmission des biens.

Une fois que vos objectifs sont assez clairs, vous pouvez maintenant établir de bonnes stratégies afin d’éviter autant que possible les multipleatermoiements. L’improvisation et les décisions hasardeuses sont à éviter.

Banaliser la couverture décès-invalidité

Bon nombre de personnes pensent que le risque premier d’un patrimoine est le Krach boursier ou encore la bulle immobilière. Or cela n’est du tout pas une réalité.

L’arrêt de travail, ledécès et l’invalidité constituent le risque premier qui plonge votre famille dans le manque d’argent. Ce qui inévitablement, amènevotre famille à toucher à vos actifs. Pour éviter cet état de choses, il faudra assurer une couverture contre ce risque en tenant compte de vos besoins.Il existe  de nombreux assureurs qui proposent de fructueux contrats à cet effet.

Banaliser l’après-retraite

Comme vous le savez, la vie des retraités n’est pas paradisiaque à moins que ceux-ci aient pris le temps de bien la préparer.  Avec la tendance actuelle, les pensions ne seront plus très intéressantes. Ainsi, il faut que chacun se mette à tout planifier avant de finir ses 30 années de carrière.

Misersur plusieurs placements afin de gérer à bon escient vos vieux jours serait le moyen idéal. Il n’y a pas de moment propice ou de règles standard pour commencer. La chose la plus importante et la plus dure pour la majorité est de revoir à la baisse leur train de vie dans le but d’épargner et avoir un patrimoine.

Accepter investir dans un  placement « tout rose »

Le placement tout rose signifie simplement un placement miracle. La cupidité pousse bon nombre de personnes à faire ce genre d’erreur. Ils veulent mettre toutes leurs économies parce qu’on leur a dit que ce placement est sûr et très rentable. Prenez le temps d’y réfléchir et penser aux revers de la médaille.

Vous allez souvent au pays de l’arnaque lorsque vous cédez à des tentatives de type «vous êtes l’un des privilégiés à profiter de ce placement atypique ». Vous ne pouvez pas prétendre gagner sans un minimum d’effort.

La gestion du patrimoine est bien utile et indispensable. Pour atteindre ses objectifs, il faut éviter les quelques erreurs mentionnées dans cet article.

Tout savoir sur la défiscalisation immobilière

À quel moment faut-il changer son gestionnaire de patrimoine et comment s’y prendre ?

La gestion du patrimoine est importante et révèle de la compétence du gestionnaire de patrimoine. Il peut arriver que cette gestion ne soit plus satisfaisante et que vous cherchiez à changer le gestionnaire. Dans une telle situation, comment s’y prendre ?

Quand faut-il changer son gestionnaire de patrimoine ?

Il existe plusieurs motifs pour lesquels, il faut changer son gestionnaire de patrimoine. Parmi tant d’autres, on peut énumérer quelques-uns :

  • Les défauts de gestion
  • La défaillance des solutions sur le long terme
  • La détérioration des liens qui vous unissent (vous et le gestionnaire de patrimoine)
  • L’absence de conseil

La démarche à suivre pour changer son gestionnaire de patrimoine

On ne peut le nier, c’est une importante et dure décision à prendre. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il faut bien s’y prendre.  C’est un peu comme un divorce, il faut le faire sans avoir de regrets plus tard.

En premier lieu, vous devez rencontrer votre conseiller. Un rendez-vous entre deux personnes responsables est le premier pas pour une franche discussion. Même dans la lettre de mission, cette démarche a été précisée. Elle est précieuse, car en toute chose, il faut privilégier la discussion afin qu’il ait une attente entre les deux parties (vous et votre conseiller). En effet, la discussion permet d’éliminer les doutes et de faire tablerase des malentendus afin de répartir sur de bases solides.

La discussion témoigne du respect, de l’estime et de la considération et surtout de votre sens de responsabilité. Si malgré la discussion, la mésentente est persistante ou au pire des cas, votre conseiller en gestion de patrimoine n’a pas accepté le rendez-vous, il faudra agir autrement.

Dans une telle circonstance, vous êtes obligé de procéder à la résiliation du mandat qui vous unit. Pour être plus clair, vous devez dénoncer la lettre de mission.  Cette dénonciation doit se faire par lettre recommandée, accusée de réception à l’appui afin qu’elle ait plus de crédibilité.

La suite du processus dépend des liens financiers qui vous lient à votre conseiller en gestion de patrimoine. Si vos actifs financiers ne sont pas à sa gestion, alors aucun problème ne se pose.

Il faut noter que parfois, il y a quelques difficultés en ce qui concerne le processus de changement du conseiller en gestion de patrimoine. Il est certain que par son intermédiaire, vous  avez signé des contrats tels que les Plans d’Épargne en Actions (PEA), assurances vie, contrats de capitalisation, etc.

Au nombre de ces contrats, il y en a qui ont sans doute d’intéressantes antériorités fiscales et vous n’êtes certainement pas prêt à tout lâcher. C’est en ce moment que les choses deviennent un peu difficilesdu fait que vous ayez déjà payé les droits d’entrée lors de l’ouverture des contrats.Il faudra accepter un petit mal pour sauver d’énormes biens.

Ainsi, la compagnie d’assurance auprès duquel les fonds sont placés prélève une partie des frais de gestion du patrimoine qui sera attribuéeau conseiller de gestion de patrimoine.

Il faut prévoir dès que possible les exigences du nouveau conseiller, car il n’accepterait pas faire un travail non rémunéré.

Dans une telle situation, il y a des compagnies d’assurance ou établissement financier qui proposent des conseillers à proximité à leurs clients. Ainsi, le changement de conseiller en gestion de patrimoine se fait sans conflit et le nouveau conseiller perçoit ses commissions. Il faut préciser que tous les établissements financiers ne disposent pas de ce pouvoir d’entremise.

En définitive, même si le coût de changement du conseiller est considérable, le mieux serait de prendre une décision qui sera profitable sur le long terme. Tant que le patrimoine est bien géré, vous aurez des gains financiers pour compenser.

droits de succession

Placement : 3 conseils pour amoindrir les droits de succession à payer

En France, l’idée de construire un patrimoine rime souvent avec la transmission d’une partie de ce patrimoine à des personnes considérées « héritiers ». Or, on remarque qu’en France les droits de succession sont considérables au-delà de certains abattements. Quelles sont les astuces qu’il faudra utiliser pour les amoindrir ? Découvrez ici nos conseils.

Conseil 1 : Opter pour la donation

Pour amoindrir les droits de succession, vous devez penser à faire des dons. La donation fait partie des meilleurs moyens pour amoindrir les droits de succession. C’est d’ailleurs le premier levier lorsqu’il s’agit de la diminution de la taxation de succession.

En France, un abattement de 100 000 euros au maximum est accordé par le fisc sur l’ensemble des donations faites par une personne (de son vivant) à ses enfants. Ce moyen est très efficace en ce sens qu’il permet de limiter autant que possible l’imposition que les héritiers subissent. Le plus grand profit est la possibilité d’obtention de cet avantage fiscal tous les 15 ans.

Il serait très bien de commencer le plus tôt possible cette opération. Le lien de parenté est la variable de l’abattement. Il est de :

  • 80 724 euros pour une donation destinée à un époux ou à un partenaire de PACS ;
  • 100 000 euros pour une donation destinée à un enfant ;
  • 31 865 euros pour une donation destinée à un petit-enfant ;
  • 5 310 euros pour une donation destinée à un arrière-petit enfant ;
  • 15 932 pour une donation destinée à un frère ou à une sœur.

Ces donations peuvent être des biens immobiliers et/ou une somme d’argent.

Conseil 2 : Procéder à un démembrement des propriétés pour l’immobilier

Lorsqu’un parent souhaite attribuer à ses enfants des biens immobiliers, il lui faut faire un démembrement. Lorsqu’on parle de démembrement d’une propriété ou d’un bien immobilier, il s’agit d’une répartition en deux entités. La première entité est l’usufruit et la seconde est la nue-propriété.

Celui qui possède la propriété est appelé le nu-propriétaire. Alors que l’usufruitier jouit simplement du droit d’habitation, d’usage et de perception des loyers si le bien immobilier est destiné à la location. On peut obtenir une réduction de près de 50 % des droits de succession. Cette réduction dépend de plusieurs facteurs, notamment l’âge du donataire et le droit d’enregistrement du bien immobilier en question.

Il est vrai que vous aurez à payer des frais de notaire, mais le démembrement de bien immobilier est une excellente solution en matière d’optimisation fiscale.

Conseil 3 : Combiner l’assurance vie et le droit de succession

Opter pour une assurance vie est un autre moyen pour éviter de façon stratégique le paiement de droits de succession. Ainsi, les placements financiers effectués dans ce contexte n’impliquent aucun paiement de droits de succession. Pour n’importe quel type de contrat, les bénéficiaires sont acquittés de 152 500 euros. Cela est valable uniquement pour les versements effectués par l’assuré avant ses 70 ans.

Par ailleurs, la base taxable aura jusqu’à 30 500 euros d’exonération pour toutes les primes qui seront versées après que l’assuré ait célébré son 70e anniversaire. Contrairement aux versements avant le 70e anniversaire, ce dernier principe ne s’applique pas aux bénéficiaires dans leur unicité, mais plutôt sur la base globale.

Pour une bonne appréciation de ce plafond de 30 500 euros, il faut la prise en compte globale des différents contrats pour lesquels l’assuré a souscrit. Réduire les droits de succession n’est certainement pas toujours facile. Cependant, il est possible d’en obtenir lorsque l’on use des astuces comme celles que nous avons partagé dans cet article.

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